Je suis en vacances. Pour encore 10 jours. Ouais c’est dégueulasse hein ? Et si je veux continuer d’aimer Paris, il me faut la quitter de temps en temps. Je laisse donc mon blog à deux hôtes de marque. Maude ouvre le bal aujourd’hui avec un sujet d’actualité brûlant, non pas celui-là, mais l’autre : la canicule. Vous vous reconnaîtrez forcément dans les expériences de ma copine. Bisous je retourne à la plage !

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Je viens de recevoir un sms de Diane avec un laconique « Et mon article au fait ? ». Un sms dans lequel, si la technologie était assez avancée, on entendrait Diane soupirer en l’écrivant et se demander pourquoi elle nous a fait confiance. Comme je n’aime ni faire soupirer Diane, ni trahir sa confiance, je fais un ultime essai de rédaction d’un article sur Paris (j’ai déjà trois échecs – voir plus – à mon actif).
Et c’est au doux son des ronflements de mon voisin que j’ai trouvé mon angle d’attaque : la canicule à Paris, comment la chaleur ne nous tue pas, ne nous rend pas plus fort, et nous donne des envies de meurtres…

Mon envie a commencé dans la nuit de mercredi à jeudi à 00h43, quand j’ai réalisé que mon voisin d’en face ronflait si fort que je me suis demandé s’il n’était pas dans mon lit. Et oui car la canicule à Paris ça donne la bonne idée à tout le monde de dormir avec les fenêtres ouvertes. Et entre le son des télés, des copulations et des ronflements, il est fort possible que certains perdent leur sang-froid (si tant est qu’on puisse avoir le sang froid par 30 degrés au thermomètre la nuit – je bluff certainement, je n’ai pas de thermomètre)…

Puis il y a aussi les transports en commun pendant la canicule. Déjà les transports en commun c’est pas facile en temps normal, surtout pour les moins d’1m50 – oui, pour nous, les senteuses d’aisselles –, mais pendant la canicule c’est quand même un cran au-dessus. Quand le soir sur le quai tu es aussi fraîche que possible après une journée à 35 degrés, et que d’un coup tu entres dans le wagon et que tu te mets à transpirer à grosses gouttes juste parce que le simple fait de respirer te donne des suées, ta dignité prend un coup de chaud !

Pour ne pas passer pour une amie de Diane qui, en plus de rendre son article en retard, râle tout le temps, je conclue quand même sur les choses très sympas à Paris pendant la canicule : les pauses-glaces au bureau (merci Grom), les parcs, les terrasses et les piscines, mon voisin qui arrête de ronfler au moment où je termine cet article, et l’heureuse sensation d’avoir quand même un peu vu le soleil même sans être partie en vacances.

Petit +, les trucs et astuces de ma collègue Camille pour se protéger du chaud é-co-lo-gi-que-ment :

Mettez une bouteille au congélo jusqu’à transformer l’eau en glaçon. Déposez la bouteille dans une coupelle et portez le tout devant un ventilateur. Allumez le ventilateur et vous découvrirez la clim !

Prenez des dossiers (comptables de préférence) de différentes couleurs (parce que c’est plus joli). Posez-les en équilibre devant votre fenêtre et vous aurez des rideaux faits maison !

En dernier recours, vous pouvez utiliser quelques deniers pour acheter le brumisateur rechargeable à remplir vous-même (placement produit) !

Bel été à Paris !

J’ai des invités régulièrement, souvenez-vous, souvenez-vous encore